Luttes contre les monocultures d’arbres

La recherche de profit par les entreprises se traduit par des accaparements de terres qui visent à mettre en place des monocultures industrielles d’arbres. Là où les plantations industrielles s’installent durablement, elles entraînent des incursions violentes dans les terres et les vies des communautés, la destruction de leurs forêts et la pollution de leurs sources d’eau. Lorsque les communautés résistent, les entreprises ont tendance à réagir de manière agressive. Malgré cette violence extrême, dans le monde entier, les communautés résistent, s’organisent et unissent leurs forces pour défendre leurs territoires.

Ce bulletin met en avant des documents et des analyses liés aux luttes des communautés contre les plantations industrielles d’arbres. Il rend également hommage aux communautés de la RDC qui luttent depuis l’époque coloniale pour récupérer leurs terres accaparées par une société d’huile de palme. Leur lutte courageuse met en évidence les multiples niveaux d’oppression et de violations qui résultent du modèle des plantations.
De nombreuses concessions de plantations de palmiers à huile en Afrique occidentale et centrale ont été mises en place sur des terres volées aux communautés pendant les occupations coloniales. C'est le cas en RDC, où la société agroalimentaire Unilever a démarré son empire de l'huile de palme. Aujourd'hui encore, la pauvreté et la violence continuent de sévir dans ces plantations. Il est temps de mettre fin au modèle colonial des concessions et de rendre la terre à ses propriétaires initiaux.

Polices et militaires tirent à balles réelles sur des ouvriers de la Société FERONIA/PHC en grève à la plantation de Boteka.

Un jeune homme est décédé des suites de blessures subies lorsqu'il a été battu et torturé par des agents de sécurité travaillant pour la société congolaise d'huile de palme PHC.

Les communautés d'Afrique occidentale et centrale sont confrontées aux impacts des plantations de palmiers à huile. Avec la promesse mensongère d'apporter du « développement », les grandes entreprises, soutenues par les gouvernements, ont obtenu des millions d'hectares de terres.

La vidéo dénonce la violence contre les femmes et les filles en Afrique de l'Ouest et centrale dont les terres ont été accaparées par les plantations industrielles de palmiers à huile.

Les banques européennes de développement ont financé une société de plantations en RDC fondée sur des injustices et des violences qui remontent à un accaparement des terres de l'époque coloniale. Lorsque la société a fait faillite en 2020, elles ont choisi de maintenir le modèle brutal de la plantation, continuant ainsi à être complices de la perpétration de la violence et du racisme que ce « développement » représente.

Il y a plus de 100 ans, des terres ont été volées à des communautés de la République démocratique du Congo pour la production industrielle d’huile de palme. Depuis 2009, ces terres sont sous le contrôle de la société FERONIA.

Les leaders communautaires et chefs coutumiers des régions impactées par les plantations de la société canadienne PHC-Feronia en République Démocratique du Congo (RDC) continuent à subir toutes sortes de violations massives de droits humains.