Tanzanie

Les autres informations 9 juillet 2018
Un rapport de l'Oakland Institute documente en détail les nombreuses violations des droits des Massaï commises dans les régions de Ngorongoro et de Loliondo en Tanzanie. Ces dernières années, des centaines de maisons Massaï ont été brûlées et des dizaines de milliers de personnes ont été expulsées de leurs terres au nom de la conservation et du tourisme de safari.
Articles de bulletin 9 janvier 2018
  De temps à autre, le bulletin du WRM met en lumière des histoires, des luttes et des réflexions issues d'une région du monde particulière. Ce numéro est axé sur les régions de l'Afrique orientale et australe.
Articles de bulletin 30 juillet 2013
El efecto del acaparamiento de tierras por parte de los proyectos de conservación es raramente contemplado en el debate actual sobre “acaparamiento de tierras” global. En Tanzania, donde alrededor del 40% de la superficie terrestre del país se encuentra bajo alguna forma de protección ambiental, las zonas de conservación han aumentado en forma sostenida desde tiempos coloniales, llevando a la pérdida de tierras y de acceso para los pequeños agricultores, pastores y pescadores.
25 octobre 2012
Les autres informations 30 mai 2011
Solo disponible en inglés - By Blessing Karumbidza and Wally Menne - The Timberwatch Coalition This study dissects a tree plantation carbon sink project at Idete in the Southern Highlands of Tanzania. The Norwegian company that owns the project, Green Resources Ltd, aims to register the project under the CDM (Clean Development Mechanism) so as to be able to generate carbon credits to sell to the Norwegian government.
Publications 15 décembre 2008
Disponible uniquement en anglais. 
Publications 15 décembre 2008
Disponible uniquement en anglais. Oil palm and rubber plantations are very similar in many respects, but there is something that clearly differentiates them: oil palm is a native species in many West African countries –and part of the culture of local peoples- while rubber is clearly an alien species brought in by the Colonial powers.
Articles de bulletin 12 octobre 2005
La manie de la privatisation s’est emparée de nous comme une peste à laquelle nul n’échappe. La liste des privatisations s’élargit inexorablement. Que nous l’admettions ou non, et quels que soient les arguments que nous utilisions pour justifier cet état des choses, la privatisation a été imposée aux gouvernements africains par les BWI (les institutions de Bretton Woods) et par les pouvoirs occidentaux dominants. Même le soi-disant allégement de la dette par le G8 inclut la privatisation parmi les conditions à remplir. Et, de leur côté, les BWI ont leurs propres arguments.