Économie verte

L’« économie verte » est une tactique utilisée pour redorer l’image ternie des grandes entreprises à défaut de s’attaquer au lobbying des entreprises et au capitalisme qui sont les véritables facteurs de la destruction. L’économie verte cherche à promouvoir des fausses solutions comme la certification, la gestion durable des forêts, les services écosystémiques, REDD+, la bioéconomie, les solutions climatiques fondées sur la nature et la déforestation zéro nette. Plutôt que de mettre fin aux destructions causées par les entreprises, ces solutions contribuent à les perpétuer, conduisant ainsi à une crise sociale et écologique profonde.

Cette publication rassemble 11 articles qui se penchent sur les dimensions fondamentales et dangereuses de la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD), la politique forestière dominante dans le monde depuis 2007.
Disponible uniquement en anglais et portugais.
Les combustibles fossiles sont à l’origine du chaos climatique – mais les conditions de cette crise ont été créées par les interconnexions et les dépendances entre le colonialisme, le racisme, le patriarcat et l’exploitation de classe. Pour lutter contre le chaos climatique, il est donc nécessaire de s’attaquer aux relations de pouvoir inégales sur lesquelles repose un capitalisme dépendant des combustibles fossiles.
Le Mékong, qui traverse six pays sur près de 5 000 km et assure les moyens de subsistance et la vie de millions de personnes, est gravement menacé en raison de la construction en cours de barrages de grande taille. Les communautés poursuivent la résistance, dans ce qui pourrait être le dernier combat pour sauver certaines des parties indemnes du fleuve… et de leur vie.
L´huile de palme au Brésil est en pleine expansion, surtout dans l´État amazonien du Pará. BBF (Brasil BioFuels), la plus grande entreprise d´huile de palme au Brésil est accusée de crimes environnementaux et de violence à l´encontre de communautés indigènes, quilombolas et paysannes, à l´image de Virgílio Serrão Sacramento, communauté liée au Mouvement des Petits Agriculteurs (MPA).
Plus de 10 millions d’hectares de terres en Indonésie sont contrôlés principalement par APP et APRIL Bien que ces entreprises se soient engagées à protéger les forêts et les tourbières, elles continuent toutes deux d’être impliquées dans la déforestation, les incendies de forêt et un modèle commercial fondé sur la violence et la spoliation des communautés forestières. (Disponible en indonésien).
Les plantations de palmiers à huile couvrent actuellement 270 000 hectares en Équateur, la région d’Esmeraldas étant celle qui connaît la plus forte concentration. Les processus de résistance en cours des communautés de La Chiquita, de Guadualito et de Barranquilla de San Javier continuent de susciter l’indignation et la solidarité entre les peuples et au plan international.
Le modèle de la « conservation » en Inde continue d’enclore les forêts et d’en expulser les communautés dans une tentative délibérée de saper et de saborder la loi sur les droits forestiers (Forest Rights Act - FRA) – une législation historique qui renforce l’autorité des communautés sur leurs forêts. Pendant ce temps, les entreprises sont autorisées à détruire les forêts, même à l’intérieur des aires de conservation.
L’objectif primordial de cette série coordonnée par la fondation Swift et l’Institut de développement durable des Premières Nations est de rechercher de nouvelles façons de plaider pour plus de clarté et d’utiliser un langage adapté pour permettre des relations respectueuses et positives avec les peuples autochtones et les groupes marginalisés et éviter les termes qui peuvent être discriminatoires ou offensants ou être à l’origine de stratégies qui utilisent mal leur héritage et se transforment en un autre moyen d’assimilation et d’éviction.
(Uniquement portugais) Será realizada no dia 11 de junho em Cruzeiro do Sul, Acre, Brasil
Cet article fait partie de la publication « 15 ans de REDD: Un système fondamentalement vicié »
La compensation est une dangereuse diversion par rapport aux causes de la crise climatique. Cette fausse solution est le pendant de la réaction initiale de l'industrie pétrolière face aux données scientifiques sur le climat : le déni. Les grands pollueurs n'ont pas inventé le marché du carbone. Mais ils l'ont soutenu, ont plaidé activement en sa faveur, et ils l'ont promu.