Gabon

Cette publication rassemble 11 articles qui se penchent sur les dimensions fondamentales et dangereuses de la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD), la politique forestière dominante dans le monde depuis 2007.
Lors de la conférence de l'ONU sur le climat en 2021, le gouvernement gabonais s'est présenté comme un champion de la lutte contre la dégradation du climat. L'extraction des énergies fossiles au Gabon allait-elle prendre fin ? Non. À la base de ce discours se trouve un accord signé avec la Norvège, un pays producteur de combustibles fossiles, et le projet Grande Mayumba.
Le mars 15 mars, plus de 360 organisations lancé une déclaration qui dénonce que les « solutions fondées sur la nature » entraîneront une nouvelle série d'accaparements de terres à grande échelle et favoriseront des pratiques néfastes.
Le Collectif des communautés de la province de Nyanga, au Gabon, a publié la Déclaration de Bana/Mayumba dans laquelle il demande la suspension du GRANDE MAYUMBA, un mégaprojetprésente comme une « Solution Fondée sur la Nature »
Les communautés d'Afrique occidentale et centrale sont confrontées aux impacts des plantations de palmiers à huile. Avec la promesse mensongère d'apporter du « développement », les grandes entreprises, soutenues par les gouvernements, ont obtenu des millions d'hectares de terres.
La vidéo dénonce la violence contre les femmes et les filles en Afrique de l'Ouest et centrale dont les terres ont été accaparées par les plantations industrielles de palmiers à huile.
Le WRM s'est entretenu avec de proches alliés du Brésil, du Gabon, de l'Inde, du Mexique et du Mozambique, pour les entendre et connaître leur compréhension du développement.
Pourquoi les gouvernements postcoloniaux africains n'ont-ils pas démantelé ce modèle de la plantation colonial d'exploitation et d'extraction ? Une pièce importante se trouve dans les archives de la Banque mondiale.
Quelles sont les expériences des communautés riveraines de lieux où opèrent les entreprises qui s’engagent à des pratiques de « déforestation zéro » ?
La société singapourienne OLAM a obtenu un accès à 500 000 hectares de terres au Gabon pour la mise en place de grandes plantations de palmiers à huile, un pays couvert de forêts à 85 %. Comment OLAM peut-il donc prétendre respecter un engagement de « zéro déforestation » ?
Un nouveau rapport sur l’état des plantations industrielles de palmiers à huile en Afrique montre comment les communautés sont en train de faire reculer un accaparement massif des terres dans la région.