Zimbabwe

Cet article met en avant les points de vue de Justiça Ambiental! au Mozambique, et WoMin, une alliance écoféministe africaine.
Signez cette lettre pour alerter les citoyens des pays du Nord! Empêchez les agences de développement de promouvoir l'expansion des plantations d'arbres à grande échelle qui détruisent des territoires. La lettre est ouverte à la signature jusqu'au 19 septembre.
Ce document d'information, compilé par le World Rainforest Movement (WRM) et la Timberwatch Coalition (TW), est maintenant disponible en swahili. Il s'intéresse à divers facteurs internes et externes influant sur les changements dans les surfaces de terres occupées par des plantations forestières industrielles dans 11 pays d'Afrique orientale et australe : le Malawi, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe ; le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda ; l'Afrique du Sud, le Swaziland et le Lesotho et Madagascar.
Les taux d'électrification en Afrique sont catastrophiques : ce sont les plus bas du monde, avec un taux d'accès de seulement 1 % dans certaines zones rurales. Les taux moyens d'électrification en Afrique subsaharienne vont de 16 % dans les zones rurales à environ 59 % dans les zones urbaines. Sur une population de 1,25 milliard d'habitants sur le continent, plus de 600 millions de personnes n'ont pas accès à une énergie moderne. Cela constitue une source majeure de préoccupation.
Sinikiwe Ncube (46 ans) vit avec ses trois enfants dans le village de Mazwi, sous l'autorité du chef Malaba, dans le sud du Matabeleland. Depuis de nombreuses années, sa famille a survécu grâce à la récolte des vers mopane. Cependant, au cours des dernières années, les populations de vers mopane ont diminué, ce qui fait peser sur sa famille la menace de perdre ses moyens de subsistance et sa souveraineté alimentaire.
  De temps à autre, le bulletin du WRM met en lumière des histoires, des luttes et des réflexions issues d'une région du monde particulière. Ce numéro est axé sur les régions de l'Afrique orientale et australe.
Des membres d’organisations paysannes, de mouvements de femmes et d’organisations de la société civile, venus d’Afrique du Sud, du Zimbabwe, du Malawi, du Lesotho, de la RDC et du Mozambique se sont réunis les 15 et 16 août à Maputo, Mozambique, pour analyser la crise mondiale multidimensionnelle et la réponse des gouvernements africains.