La conférence annuelle des Nations Unies sur le climat « est en réalité devenue une négociation beaucoup plus axée sur les économies ou les gains financiers à court terme que chaque pays pense pouvoir réaliser que sur la recherche de véritables solutions à un problème réel ». Cette observation tirée de l'éditorial du bulletin du WRM intitulé « Nos attentes pour la COP6 de la Convention sur les changements climatiques » apparaît d’une actualité saisissante 25 ans plus tard. « Avant la Conférence de Kyoto sur le climat en 1997 », note l'éditorial, « un négociateur africain sur le changement climatique a déclaré avec colère à un représentant d'un pays du Nord : « Nos pays ne sont pas des toilettes pour vos émissions ! » À la COP30, les gouvernements du Sud global ont mis en place des stands nationaux « rencontres entre acheteurs et vendeurs » afin de conclure des accords sur les crédits carbone. Aujourd'hui comme hier, le terme « combustibles fossiles » n'apparaît pas dans le document final de la conférence. Le fait est que ces COP évitent toujours de s’attaquer à la cause principale du chaos climatique : le système de production capitaliste et sa dépendance aux combustibles fossiles. Lire l'article complet (en anglais ou espagnol) ici : Our expectations for the Climate Change Convention's COP6
La conférence annuelle des Nations Unies sur le climat « est en réalité devenue une négociation beaucoup plus axée sur les économies ou les gains financiers à court terme que chaque pays pense pouvoir réaliser que sur la recherche de véritables solutions à un problème réel ». Cette observation tirée de l'éditorial du bulletin du WRM intitulé « Nos attentes pour la COP6 de la Convention sur les changements climatiques » apparaît d’une actualité saisissante 25 ans plus tard.