Économie verte

L’« économie verte » est une tactique utilisée pour redorer l’image ternie des grandes entreprises à défaut de s’attaquer au lobbying des entreprises et au capitalisme qui sont les véritables facteurs de la destruction. L’économie verte cherche à promouvoir des fausses solutions comme la certification, la gestion durable des forêts, les services écosystémiques, REDD+, la bioéconomie, les solutions climatiques fondées sur la nature et la déforestation zéro nette. Plutôt que de mettre fin aux destructions causées par les entreprises, ces solutions contribuent à les perpétuer, conduisant ainsi à une crise sociale et écologique profonde.

Entretien avec Tom Goldtooth, Environmental Indigenous Network.
Pour que la REDD+ fonctionne, elle doit diviser les gens en trois classes. La première est celle qui est censée sauver les forêts : « les personnes actives qui font preuve d'initiative ». Une seconde classe est censée les forêts laisser mourir les forêts lorsqu'aucun financement REDD+ n'est versé pour les maintenir en vie : ce sont des « êtres dont la passivité est prévisible ».
Cet article fait partie de la publication « 15 ans de REDD: Un système fondamentalement vicié »
REDD n'a clairement pas réussi à réduire la déforestation à grande échelle. Pourtant, se concentrer sur l'échec évident de la REDD ne permet pas de donner une image complète de son héritage nuisible.
Cet article fait partie de la publication "15 ans de REDD: Un système fondamentalement vicié"
Cet article fait partie de la publication « 15 ans de REDD: Un système fondamentalement vicié »
Le mars 15 mars, plus de 360 organisations lancé une déclaration qui dénonce que les « solutions fondées sur la nature » entraîneront une nouvelle série d'accaparements de terres à grande échelle et favoriseront des pratiques néfastes.
Ce bulletin s'intéresse plus particulièrement à une cause majeure de la déforestation à grande échelle et de la spoliation des peuples des forêts : L'imposition de concessions foncières comme instrument pour séparer, diviser et cartographier les terres en fonction d'intérêts économiques et politiques. C'est pourquoi cet éditorial alerte sur l'accaparement de vastes superficies de terres pour la mise en place de concessions carbone.
Ce texte est le fruit de conversations avec des femmes de la Vallée du Ribeira qui se sont engagées dans la lutte pour empêcher la concession de l'un des parcs les plus importants de la région. Leur combat est fondamental et vient rejoindre les résistances les plus diverses contre le courant privatiste visant créer des «territoires sans personnes». Ces témoignages viennent nous rappeler que leur territoire est et sera toujours enraciné dans leurs histoires, leurs voix et leurs résistances.
L'industrie de la conservation promeut désormais l'idée de « racheter » des concessions de conservation et de les restructurer selon des modèles économiques à but lucratif. « African Parks Network », qui gère 19 parcs nationaux et aires protégées dans 11 pays d'Afrique, offre un parfait exemple de cette évolution.
Un article du portail d'information Mongabay alerte sur l'annonce du géant pétrolier français Total Energies de la mise en place d'une plantation de 40 000 hectares en monoculture dans les savanes de la République du Congo pour compenser ses émissions.