Côte d'Ivoire

L'oppression patriarcale est inséparable du modèle de la plantation industrielle, et elle est à la base de la façon dont les entreprises génèrent des profits. Les entreprises ciblent les femmes, notamment en raison de leur rôle fondamental dans la vie de la communauté.
La vidéo dénonce la violence contre les femmes et les filles en Afrique de l'Ouest et centrale dont les terres ont été accaparées par les plantations industrielles de palmiers à huile.
Pourquoi les gouvernements postcoloniaux africains n'ont-ils pas démantelé ce modèle de la plantation colonial d'exploitation et d'extraction ? Une pièce importante se trouve dans les archives de la Banque mondiale.
Un nouveau rapport sur l’état des plantations industrielles de palmiers à huile en Afrique montre comment les communautés sont en train de faire reculer un accaparement massif des terres dans la région.
Une résistance féminine à l’expansionnisme des grandes plantations de monoculture de palmier à huile industriel en Afrique
Presque tous les articles du présent bulletin du WRM portent sur les plantations d’arbres et certains d’entre eux parlent même des sceaux de certification déjà mentionnés et de la façon dont ceux-ci profitent dans les faits aux entreprises au détriment des communautés.
Propriétaires terriens se retrouvent piégés dans des contrats avec l'entreprise, qui a fait des promesses trompeuses laissant croire qu'ils deviendraient riches en signant des contrats autorisant monocultures.
Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d'Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !
Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d'Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !
Trois villages de Côte d'Ivoire ont appris en 2015 que le gouvernement avait accordé une concession couvrant un total de 11 000 hectares à la Compagnie hévéicole de Prikro (CHP), la filiale ivoirienne d'une société d'investissement belge, la Société d'investissement pour l'agriculture tropicale (SIAT), pour la création d'une plantation industrielle d'hévéas. Un rapport récent de l'ONG GRAIN relate la lutte menée actuellement par les communautés pour récupérer leurs terres.
Pendant que l’assemblée des actionnaires de la Socfin se tenait à l’hôtel Bel-Air, au Luxembourg, le 27 mai, 300 personnes de six villages cambodgiens se réunissaient pour protester contre le non-respect des engagements de l’entreprise dans le Mondulkiri, et 250 représentants de 13 villages ivoiriens touchés par les plantations de cette entreprise se mobilisaient également en Côte d’Ivoire.