Sierra Leone

La société de plantation de palmiers à huile Socfin est synonyme de violence et d’oppression pour les communautés affectées dans plusieurs pays africains. La Sierra Leone ne fait pas exception. En collaboration avec Aminata Finda Massaquoi, journaliste et coordinatrice nationale du réseau de défense des droits des femmes WORNAPI, le WRM publie un podcast pour mettre en avant les voix des femmes qui vivent les impacts des plantations industrielles.
Les membres de l’Alliance informelle de lutte contre l’expansion des plantations industrielles de palmiers à huile en Afrique occidentale et centrale ont publié une déclaration pour continuer à briser le silence sur les nombreux abus autour des plantations industrielles et pour réaffirmer leur ferme engagement à résister à leur expansion pour défendre leurs territoires et leurs vies.
Près de 1 500 membres de MALOA (Malen of Affected Land Owners and Users Association) en Sierra Leone ont lancé une pétition pour s’opposer à la certification RSPO (Table ronde sur l’huile de palme durable) de la filiale SOCFIN dans ce pays. Ils ont soulevé plusieurs points qui témoignent des nombreux conflits fonciers, de la violence et des doléances des communautés affectées.
L'idée fausse selon laquelle les plantations industrielles sont une solution à la crise climatique est une opportunité en or pour des fonds d'investissement comme Arbaro, qui accèdent aux rares financements climatiques disponibles pour développer des monocultures destructrices.
La société de plantation de palmiers à huile Socfin a été synonyme de violence pour les communautés. Pourtant, les femmes doivent affronter un autre système patriarcal plus proche de chez elles : les chefs suprêmes.
L'oppression patriarcale est inséparable du modèle de la plantation industrielle, et elle est à la base de la façon dont les entreprises génèrent des profits. Les entreprises ciblent les femmes, notamment en raison de leur rôle fondamental dans la vie de la communauté.
La vidéo dénonce la violence contre les femmes et les filles en Afrique de l'Ouest et centrale dont les terres ont été accaparées par les plantations industrielles de palmiers à huile.
Disponible uniquement en anglais et espagnol.
Ils demandent un mécanisme de dialogue afin de trouver un moyen de résoudre ce conflit foncier de longue date entre l'entreprise de plantation et les communautés de la chefferie de Malen.
C’est le message de 133 organisations et 101 individus de 56 pays adressé au conseil d’administration du FVC. Plus précisément, leur lettre ouverte appelle au rejet d’une demande de financement du Fonds Arbaro.
Un nouveau rapport sur l’état des plantations industrielles de palmiers à huile en Afrique montre comment les communautés sont en train de faire reculer un accaparement massif des terres dans la région.
La brochure « Promettre, diviser, intimider, contraindre : 12 tactiques utilisées par les sociétés productrices d’huile de palme pour s'emparer des terres communautaires » entend soutenir les communautés qui souhaitent renforcer leur résistance et mieux se préparer pour faire face aux sociétés et les empêcher d’implanter des plantations sur leurs terres.