Surinam

ONG de conservation ont accru les pressions qui s’exercent sur les peuples autochtones Wayana. Après avoir subi pendant des années les manières directives de traiter avec les communautés forestières, les Wayana ont décidé de suivre leur propre voie, celle qui correspond à leur propre façon de penser et de vivre.
Si autrefois les organisations de conservation se consacraient à la collecte de fonds pour créer des aires protégées dans les forêts prétendument menacées de destruction, aujourd’hui elles sont devenues de véritables « industries » transnationales qui gèrent et contrôlent des territoires.
Les incendies en Amazonie deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Mais qui au juste brûle les forêts ?
Comment mettre la durabilité de la vie au centre des débats
« On nous considère comme la périphérie de la périphérie »
Les compagnies forestières chinoises sont plutôt des nouvelles venues en Amérique du Sud. Au Surinam, au moins deux d'entre elles opèrent depuis 1997. L'interdiction tant vantée d'exploitation de bois en Chine, provoquée en partie par les inondations dévastatrices causées par la perte de forêts, est une des raisons évidentes de l'internationalisation de l'activité forestière chinoise.
Publicación de Censat-Agua Viva en ocasión de la Cumbre Mundial de Johannesburgo. Amazonía: Selva y Bosques diez años después de Río
Por Global Forest Coalition Este informe está basado en estudios de caso de 21 países: Australia, Brasil, Camerún, Canada, Chile, Colombia, República Checa, Gana, India, Indonesia, Kenia,Malasia, Holanda, Nueva Zelanda/Aotearoa, Papua Nueva Guinea, Rusia, Sudáfrica, Surinam, Uganda, Reino Unido, y Uruguay.
Disponible uniquement en anglais et espagnol.  By Forest Peoples Programme, Philippine Indigenous Peoples Links and the World Rainforest Movement