Bangladesh

Publié par Market Forces et 350.org et coédité par Bangladesh Poribesh Andolan (BAPA), Transparency International Bangladesh (TIB) et Waterkeepers Bangladesh, une nouvelle publication (Choked by coal: The carbon catastrophe in Bangladesh) montre que les capitaux étrangers jouent un rôle détermina
(Photo: SSNC)   L’accaparement de terres et les cas d’intimidation constatés par une équipe de chercheurs de la Société suédoise pour la conservation de la nature (SSNC) dans les zones d’élevage de crevettes des environs de Khulna touchent des familles entières dont les terres et les moyens de subsistance ont été détruits.
Des femmes sud-asiatiques qui travaillent dans les domaines de la santé, de la nutrition, de la subsistance et de l’environnement se sont réunies à Dhaka, au Bangladesh, les 2 et 3 juillet 2011, à l’occasion de la Troisième Conférence annuelle du SWAN (South Asia Women’s Network, Réseau des femmes sud-asiatiques) dont le thème était « Les femmes sud-asiatiques et l’économie verte ».
Sicilia Snal (25 ans) est une femme garo du village de Sataria, situé dans la forêt de sals de Modhupur. Cette forêt de 62 000 acres seulement est pourtant la troisième du Bangladesh, un pays dont le taux de boisement par personne est parmi les plus faibles du monde. Sicilia doit se rendre dans la forêt voisine pour ramasser du bois de feu. Elle et les autres villageois ont toujours joui de ce droit.
Les dernières forêts du Bangladesh sont en train de disparaître, et il est fréquent qu’on en blâme l’agriculture sur brûlis que pratiquent les populations locales. Le gouvernement, à l’aide de prêts et de fonds fournis par les institutions financières bilatérales et multilatérales, encourage activement la plantation d’arbres, ce qui indiquerait qu’il essaie de redresser la situation.
Chittagong Hill Tracts (CHT) est une des dernières régions boisées du Bangladesh. Située dans le Sud-Est du pays, sur la frontière avec la Birmanie, cette région est le domaine ancestral d’une dizaine de communautés autochtones que l’on appelle les peuples jumma (de « jum », culture itinérante). Ces peuples ont des identités ethniques, linguistiques et religieuses tout à fait différentes de celles de la majorité bengali musulmane. Pendant la domination britannique, la région était autonome, presque entièrement interdite aux gens de l’extérieur et habitée par des autochtones.
La cría industrial de camarones ha sido una de las principales causas de la destrucción de los pantanos de mangles de Bangladesh – alrededor de un 45% – y ha provocado la pérdida de la diversidad biológica así como de los medios de vida de millones de personas que dependen del manglar.