Bolivie

On ne peut concevoir l’extraction sans inclure un vaste réseau d’infrastructures complémentaires et, par conséquent, sans une déforestation et destruction encore plus importante.
L’étude « Amazonía en la encrucijada » (« L’Amazonie à la croisée des chemins ») du réseau Red Amazónica de Información Socioambiental Georreferenciada (RAISG) présente une vue d’ensemble de la pression exercée par les voies de communication au Brésil, en Bolivie, en Colombie, en Équateur, au Pérou et au Venezuela.
Une équipe de journalistes de cinq pays d’Amérique latine a enquêté sur la manière dont des groupes de trafiquants de bois parviennent à voler et à transformer du bois d’Amazonie. Un article du portail de presse Mongabay montre comment des bois illégaux provenant du Pérou, de la Bolivie, du Brésil, de l’Équateur et de la Colombie sont intégrés au marché international grâce à des documents officiels falsifiés qui ne sont presque jamais vérifiés.
Les incendies en Amazonie deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Mais qui au juste brûle les forêts ?
Comment mettre la durabilité de la vie au centre des débats
« On nous considère comme la périphérie de la périphérie »
Le 1er décembre dernier a eu lieu le VI Forum social pan-amazonien à Cobija, terre amazonienne de la Bolivie, triple frontière entre le Pérou, le Brésil et la Bolivie. « Sous la protection du caoutchouc et de la châtaigne, symboles de l’Amazonie bolivienne », les peuples amazoniens ont lancé un appel à l’unité pour transformer le monde :
El 1 de diciembre pasado se celebró el VI Foro Social Panamazónico en Cobija, tierra amazónica de Bolivia, triple frontera entre Perú, Brasil y Bolivia. “Bajo la protección de la seringa y la castaña, símbolos de la Amazónia Boliviana”, los pueblos amazónicos lanzaron un llamado por la unidad para transformar el mundo.
Les 7 et 8 décembre 2011, une rencontre a eu lieu dans la ville amazonienne de Cobija, en Bolivie, pour analyser la condition des droits des peuples indigènes qui vivent en situation d'isolement ou d'extrême vulnérabilité en Amazonie et dans le Grand Chaco, et pour établir un plan d'action en vue de les défendre.
La 3e session du Tribunal permanent des peuples a eu lieu à Madrid, en Espagne, les 14 et 15 mai de cette année, à la demande du réseau Enlazando alternativas qui relie l’Europe, l’Amérique latine et les Caraïbes.