Mexique

Les plantations de palmier à huile constituent une cause principale de la déforestation dans le sud-est du Mexique. Un réseau de femmes au Chiapas s’est organisé pour dénoncer les mesures de coercition et la tromperie de l’État et des entreprises pour que les paysans acceptent la monoculture sur leurs terres. Leur lutte est pour la terre, pour leurs connaissances et pour que leurs voix soient entendues.
Nous partageons ci-dessous la déclaration finale où ils expriment leurs demandes et revendications.
En Mésoamérique, l’expansion de la monoculture du palmier à huile constitue une des principales causes de la déforestation. Des représentantes de communautés autochtones et paysannes se sont réunies pour tisser des liens de solidarité entre leurs résistances.
Le WRM s'est entretenu avec de proches alliés du Brésil, du Gabon, de l'Inde, du Mexique et du Mozambique, pour les entendre et connaître leur compréhension du développement.
La lutte des femmes pour la pleine reconnaissance de leurs vies et de leurs territoires commence par empêcher du modèle d’extractivisme, mais elle doit aussi permettre aux femmes de prendre part aux processus décisionnels afin de renforcer le contrôle politique collectif.
Une compilation d'articles du Bulletin du Mouvement mondial pour les forêts tropicales (WRM) à l'occasion du Sommet mondial sur l'action pour le climat qui se tiendra du 12 au 14 septembre en Californie, aux États-Unis.
La publication récemment présentée par l’organisation Otros Mundos Chiapas du Mexique vise à diffuser des éléments et des expériences de gestion communautaire des forêts. Face à la volumineuse information divulguée par des organismes gouvernementaux et non gouvernementaux alignés sur la politique de marchandisation de la nature, beaucoup de communautés et de peuples qui habitent les forêts doivent trouver de nouveaux moyens de défendre leurs terres et leur territoire.