On parle beaucoup d’« énergie » aujourd’hui, mais le mot et le concept sont des inventions relativement récentes. Le concept d’« énergie » tel que nous le connaissons aujourd’hui a été élaboré il y a seulement quelques centaines d’années. Des entrepreneurs ont compris qu'ils pouvaient utiliser les combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz) pour accroître la productivité de leurs machines, mieux contrôler leur main-d'œuvre et accumuler du capital. La richesse des personnes les plus riches de la planète repose sur l'utilisation massive des combustibles fossiles. Cette richesse s’est construite au prix de destructions sociales et écologiques. (1)
La « transition énergétique » ne remet pas en question cette conception de l’« énergie ». Elle ne remet pas en cause l’exploitation structurelle des territoires et des populations qui est indissociable de ce concept. Les destructions sociales et écologiques que subissent les communautés dépendantes des forêts du fait des projets énergétiques se poursuivent pratiquement de la même manière à l’ère de la « transition énergétique », qui a surtout créé de nouvelles opportunités d'accumulation de capital pour les bénéficiaires du capitalisme fondé sur les combustibles fossiles. Pourtant, ses promoteurs la présentent comme la voie vers un avenir plus propre. Les investisseurs qui se sont enrichis grâce aux combustibles fossiles investissent désormais également dans les opportunités commerciales lucratives offertes par la nouvelle vague de projets énergétiques. Cela leur permet aussi de « verdir » leur image (voir l’encadré sur Adaro ci-dessous).
L'Asie est devenue la région la plus industrialisée et la plus grande consommatrice d’énergie dans le monde. Une nouvelle vague de projets énergétiques liés à la « transition énergétique » est en train de provoquer une déforestation massive, notamment en Asie du Sud-Est. Sans prétendre dresser un tableau complet, cet article donne un aperçu de la manière dont les projets énergétiques affectent les forêts et les populations forestières en Asie du Sud-Est, et des menaces qu’ils font peser sur eux.
Extraction du charbon
L'Indonésie est le principal pays producteur de charbon d’Asie du Sud-Est, et ce combustible demeure la principale source de production d'électricité dans la région. Depuis 2020, la production de charbon indonésienne augmente chaque année et a atteint en 2024 un nouveau record de 831 millions de tonnes. (2) Ce seul fait suffit à montrer que la prétendue « transition énergétique » relève de l’illusion.
Les principales destinations d’exportation sont la Chine et l'Inde. Dans ces pays, le charbon est incorporé dans des biens manufacturés destinés au monde industrialisé, tout comme d'autres projets énergétiques orientés vers l'exportation mentionnés ci-dessous.
L'exploitation du charbon constitue également l’un des principaux moteurs de la déforestation. En 2025, JATAM, un réseau indonésien de lutte contre l’exploitation minière a signalé que, dans la province du Kalimantan oriental, les activités minières – et en particulier l'extraction du charbon – constituaient la principale cause de déforestation, responsable de la destruction de 4,2 millions d'hectares de forêts. (3) La réglementation provinciale oblige les sociétés minières à restaurer les sites d’extraction ; cependant, la plupart ne respectent pas leur obligation légale de reboisement. Selon des informations de presse, environ 1 700 mines à ciel ouvert auraient été abandonnées avant que les travaux de restauration requis ne soient effectués. (4)
Si l'Indonésie est le principal producteur de charbon en Asie du Sud-Est, la Chine et l'Inde sont les principaux producteurs mondiaux. Selon les données officielles, dans les États indiens du Chhattisgarh, du Jharkhand et du Madhya Pradesh, les districts riches en forêts où se trouvent des mines de charbon ont perdu 51 900 hectares de plus que les districts dépourvus de mines de charbon. (5)
Barrages hydroélectriques
Tout au long des 5 000 km du Mékong et de ses affluents, trois décennies de construction de barrages hydroélectriques ont détruit de vastes superficies forestières. Des intérêts étatiques et privés, notamment chinois et thaïlandais, instrumentalisent la « transition énergétique » pour promouvoir et justifier la construction de nouveaux barrages. Des activistes alertent sur le fait qu'une « bataille finale » pour sauver le Mékong est en cours, les dernières annonces de nouveaux méga-barrages risquant d’aggraver encore la destruction du fleuve. (6)
En Indonésie, le gouvernement prévoit d’utiliser l’hydroélectricité pour augmenter la part des énergies dites renouvelables dans le mix énergétique indonésien. Deux projets prioritaires de barrages hydroélectriques, situés dans la province du Kalimantan du Nord, menacent une région forestière que des ONG de conservation telles que le WWF qualifient de « Cœur de Bornéo ». Il s’agit de la centrale hydroélectrique de Mentarang Induk, d'une capacité de 1,3 GW, déjà en construction, et de la centrale hydroélectrique de Kayan, d'une capacité de 9 GW, encore en phase de développement. (7)
Le cas d’Adaro : « transition verte », « greenwashing » et déforestation
Le groupe Adaro est l'une des principales sociétés charbonnières d'Indonésie. Cependant, à l’heure de la « transition énergétique », Adaro se présente comme une entreprise « verte », alors qu’en réalité, elle ne fait qu’accroître son propre impact en matière de déforestation. Garibaldi « Boy » Thohir, directeur général et copropriétaire d'Adaro, dirige le consortium chargé de la construction de la zone industrielle verte KIHI dans le Kalimantan du Nord. L'ancien président indonésien Jokowi l'a qualifiée de « plus grande zone industrielle verte du monde », en référence aux panneaux solaires et aux batteries pour véhicules électriques qui y seront produits. Cela permet de passer sous silence la destruction des 30 000 hectares de terres, dont des forêts, nécessaires à l’implantation de cette zone industrielle. (8) Adaro détient également des participations dans l’une des installations industrielles de KIHI, PT Kalimantan Aluminium Industry. Cette société prévoit de transformer la bauxite issue du Kalimantan occidental, où l'extraction de ce minerai contribue fortement à la déforestation. (9) Afin de répondre à l’énorme demande en électricité liée à l’électrolyse de l’aluminium, Adaro est devenu copropriétaire à 50 pour cent du projet de barrage hydroélectrique de Mentarang, tout en construisant parallèlement une centrale au charbon destinée à subvenir aux besoins énergétiques de la fonderie. (10)
Extraction du nickel
Le nickel est essentiel à la « transition énergétique ». Il constitue un composant clé des batteries lithium-ion utilisées pour alimenter les véhicules électriques et les dispositifs de stockage d’énergie dite renouvelable. En 2023, des milliers de villageois de l'île d'Halmahera, dans la province indonésienne des Moluques du Nord, se sont heurtés aux forces de sécurité lorsqu'ils ont occupé les installations de la société PT IWIP (Weda Bay Industrial Park), l’épicentre de l'industrie indonésienne du nickel. Les habitants protestaient contre la destruction de la zone karstique de Boki Marure, un territoire forestier que les communautés protègent depuis des générations. (11)
L'Indonésie possède environ la moitié des réserves mondiales de nickel. Parmi les nombreuses communautés touchées figure celle des O'Hongana Manyawa, l'un des derniers peuples nomades d'Indonésie. O'Hongana Manyawa signifie « Peuple de la forêt ». L’un de ses membres déclare : « Si cela continue ainsi, les forêts d'Halmahera seront détruites. Les arbres seront abattus ; les animaux seront chassés et mourront car leurs habitats auront été entièrement rasés. Alors où vivrons-nous ? » (12) Selon une étude, en 2024, l’industrie indonésienne du nickel avait déjà détruit au moins 75 000 hectares de forêts. (13)
Les Philippines sont l'autre grand producteur de nickel d'Asie du Sud-Est. L'Alliance pour mettre fin à l'exploitation minière (Alyansa Tigil Mina) dénonce le fait que l'île de Palawan, avec ses vastes zones forestières, notamment ses mangroves, soit devenue l'une des principales régions d'extraction du nickel, en violation des lois protégeant les forêts et malgré l’opposition des communautés autochtones à l'exploitation minière. (14) Un membre de la communauté explique :« C’est toute notre culture qui a été affectée, parce que l’environnement est détruit. Selon nos croyances, des esprits vivent dans les montagnes, et ils sont en colère parce que leurs demeures, les arbres et les forêts, sont détruits. » (15)
À Santa Cruz, dans la province de Zambales, quatre grandes sociétés d'extraction de nickel sont en activité. Un habitant témoigne : « Avant l’exploitation du nickel, les montagnes étaient couvertes d’arbres. Nous vivions exclusivement de la culture de légumes, notamment de légumes-racines. Il faisait bon vivre à cette époque. » Un autre ajoute : « Ces sociétés éventrent littéralement la montagne et rasent les arbres qui nous protégeaient des inondations. Maintenant, quand il pleut, tout est inondé. » (16)
La région de Caraga est l’épicentre de l'extraction du nickel aux Philippines. Une pêcheuse témoigne : « Avant, lorsqu’il y avait une tempête, l’eau de mer ne remontait pas dans le réseau fluvial et les arbres atténuaient la force du vent. La couverture forestière était très dense, ce qui nous protégeait des tempêtes. Aujourd’hui, les grosses vagues pénètrent à l’intérieur des terres et les inondations sont plus graves. L'eau qui ruisselle des mines charrie de la boue, tandis que des vents plus violents s'abattent sur le village. » Un pêcheur ajoute : « La boue empoisonne les mangroves, et certaines d'entre elles sont mortes. Ils essaient de les replanter, mais elles ne repoussent pas. » (17)
Exploitation minière des « terres rares »
L'exploitation des minerais dits de « terres rares » concerne l’extraction de 17 métaux. Contrairement à ce que leur nom suggère, ces gisements ne sont pas réellement rares, mais dispersés, ce qui rend leur extraction coûteuse. En tant que composants des éoliennes et des véhicules électriques, ces éléments sont essentiels à la « transition énergétique ». Le Myanmar est le principal pays d'Asie du Sud-Est en matière d’exploitation de terres rares, suivi par la Thaïlande, le Vietnam et la Malaisie, le Vietnam disposant des plus grandes réserves connues de la région. (18)
Dans l’État Kachin, au nord du Myanmar, l’essor de l’exploitation minière des « terres rares » a déjà provoqué des impacts graves (voir l’article dans ce bulletin), notamment plus de 30 000 hectares de déforestation sur la période 2018-2024. Selon un porte-parole : « On observe [également] une augmentation notable de la déforestation depuis environ 2018, avec des hausses particulièrement marquées autour des zones minières en raison de la construction de routes, du défrichement pour les activités d’extraction et de l’abattage généralisé d’arbres pour le bois de chauffage ou pour sécher les boues de terres rares. » (19)
Bioénergie
En Indonésie, des organisations ont averti dès 2021 que 10 millions d'hectares de forêts étaient menacés par la demande énergétique du Japon, de la Corée du Sud et de l’Indonésie sous forme de biomasse ligneuse. Ces trois pays prévoyaient d’augmenter l'utilisation de granulés de bois pour une co-combustion dans les centrales à charbon. (20) Un rapport de 2024 sur la déforestation liée à la biomasse ligneuse et la mise en place de plantations d’arbres destinées à la production d’énergie dans les régions du Kalimantan, du Sulawesi et de la Papouasie, met en évidence une augmentation spectaculaire des volumes d’exportation de biomasse ligneuse. (21)
Les plantations industrielles de palmiers à huile fournissent le principal produit d’exportation de l'Indonésie, l'huile de palme. Elles sont responsables de millions d’hectares de déforestation. Le dernier prétexte invoqué pour justifier cette expansion est désormais l’usage national du biodiesel. Une augmentation de 66 pour cent de la déforestation en 2025 par rapport à 2024, pourrait être liée à la politique gouvernementale visant à développer l'utilisation du biodiesel, en le mélangeant à 50 pour cent avec du diesel conventionnel. La Papouasie occidentale est devenue la nouvelle frontière de l'expansion des plantations industrielles de palmiers à huile en Indonésie. (22)
Papouasie : la nouvelle frontière de la déforestation
À la suite de la colonisation, l'île de Papouasie a été divisée en une partie occidentale contrôlée par l'Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, un État indépendant situé sur la partie orientale de l’île. La Papouasie concentre la plus grande étendue forestière encore intacte et la plus diversifiée d’Asie du Sud-Est, et abrite de nombreux peuples autochtones. Mais elle est aussi fortement menacée par des projets liés à l'énergie.
En Papouasie occidentale, le gouvernement indonésien a adopté une tactique pour détruire de vastes zones forestières sans que cette destruction apparaisse comme une « déforestation » dans les statistiques de suivi : il a reclassé ces terres en zones « non forestières ». Il s'agit d'une pratique courante, notamment lorsqu'elle profite aux sociétés industrielles d’huile de palme. (23) Une autre tactique consiste à tenter de qualifier de forêts les plantations de palmiers à huile en monoculture. Par exemple, le président a affirmé que les plantations de palmiers à huile sont des forêts parce que « les palmiers à huile sont des arbres (...) ils ont des feuilles (...) Nous n’avons pas besoin d’avoir peur de ce qu’on appelle – comment dit-on déjà – la déforestation, n’est-ce pas ? ». (24)
Le plus grand projet de déforestation en Papouasie occidentale, et probablement au niveau mondial, est le projet stratégique national de Merauke. (25) Sur plus de 2 millions d’hectares alloués par le gouvernement indonésien à ce projet, 560 000 hectares seraient transformés en plantations de canne à sucre, entre autres, pour produire du bioéthanol. Le gouvernement prévoit d'imposer un mélange obligatoire de 10 pour cent d'éthanol dans l’essence. (26) Une autre menace majeure qui pèse sur les forêts de Papouasie est le projet, vieux de plusieurs décennies, du gouvernement indonésien visant à construire le complexe hydroélectrique sur le fleuve Mamberano. S'il était construit, il pourrait devenir le plus grand complexe hydroélectrique du monde, capable d’alimenter de nombreuses méga-industries dans des zones économiques spéciales. Il constituerait une véritable « condamnation à mort » pour les forêts et les peuples autochtones de Papouasie.
Dans la province du Golfe en Papouasie-Nouvelle-Guinée, la société pétrolière française TotalEnergies prévoit un projet massif de gaz fossile liquéfié comprenant des puits de production, un pipeline et des installations de traitement. (27) Le gouvernement prévoit également de porter à 1,5 million d’hectares d’ici 2030 la superficie des plantations industrielles de palmiers à huile, parallèlement au développement d’usines de production de biodiesel. (28)
Exploitation géothermique
En Indonésie, des forêts intactes, légalement protégées, ont été ouvertes à l'exploitation géothermique. Une loi approuvée en 2014 considère l'exploitation géothermique comme une activité « non minière ». De nombreuses communautés dépendantes des forêts de l’archipel luttent désormais contre les sociétés de forage qui forent à la recherche de sites d'exploitation potentiels au sein de forêts primaires, par exemple sur l'île de Flores. (29)
Quand la conservation des forêts entraîne davantage de déforestation
Les plans gouvernementaux de conservation des forêts en Asie du Sud-Est reposent de plus en plus sur les marchés du carbone et les mécanismes de compensation, transformant la protection des forêts en une opportunité économique supplémentaire. Chaque fois que ces plans sont mis en œuvre, leurs promoteurs ont tendance à rejeter la responsabilité de la déforestation sur les communautés dépendantes des forêts. En revanche, les facteurs de la déforestation à grande échelle décrits dans cet article sont souvent passés sous silence ; lorsqu'ils sont mentionnés, ils sont décrits comme des incidents regrettables. Les restrictions ne ciblent pas cette destruction à grande échelle liée aux projets énergétiques, mais bien l’agriculture traditionnelle et les moyens de subsistance des paysans et des communautés dépendantes de la forêt.
En Indonésie, l'un des premiers programmes REDD+ juridictionnels a été mis en œuvre entre 2019 et 2024 dans la province du Kalimantan oriental. D’une part, ce programme soutenu par la Banque mondiale n’a pas limité les activités des plantations industrielles de palmiers à huile, ni celles des secteurs forestier et minier. (30) D’autre part, les communautés autochtones qui protègent et dépendent des forêts ont subi de fortes restrictions. La communauté autochtone Dayak Bahau de Long Sun, par exemple, lutte pour la reconnaissance de ses droits ancestraux sur les terres et les forêts dont elle dépend. Elle rapporte avoir subi des restrictions imposées dans le cadre du programme REDD+ juridictionnel, entraînant notamment une perte d’accès aux forêts dont les femmes dépendent particulièrement. L'utilisation du feu pour préparer les champs à la plantation en forêt et l'abattage d'arbres pour servir de matériaux de construction ont également été interdits. Une femme du village explique que sa communauté possède des pratiques et savoirs développés depuis plusieurs siècles et qui ne détruisent pas la forêt. Lorsque des brûlis sont effectués, des rituels spécifiques sont réalisés afin que le feu ne se propage pas. Elle affirme : « Je pense que les meilleurs gardiens des forêts sont les communautés autochtones. » (31)
Remarques finales
Cet article décrit les liens entre les projets énergétiques et la déforestation en Asie du Sud-Est. Bien qu’incomplet, il met en évidence l'ampleur des destructions causées par la déforestation massive résultant de ces projets énergétiques, qu'ils soient liés aux énergies fossiles ou aux énergies dites « propres ». Il montre ainsi que la « transition énergétique » construit tout sauf un avenir plus « propre ».
Cette dynamique de « transition énergétique » est de plus en plus imbriquée avec une expansion de la conservation militarisée en Asie du Sud-Est à travers les politiques et les programmes gouvernementaux : les objectifs de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), comme l'objectif de conservation 30x30 visant à protéger 30 pour cent des terres d'ici 2030 dans des aires protégées, ainsi que les initiatives dites de « solutions fondées sur la nature » du secteur privé. Il est donc fondamental et urgent de mener un débat sur ce que recouvrent réellement l'énergie et la transition énergétique.
Face à la pression croissante sur les territoires des populations, il est également urgent de renforcer le soutien aux communautés confrontées à l’ensemble de ces projets et menaces. Non seulement pour appuyer leurs luttes en défense de leurs territoires et de leurs forêts, mais aussi pour construire dans la région des alliances et des mouvements de résistance plus forts.
Secrétariat international du WRM
Références :
(1) WRM, 2025. La racine du problème : il nous faut parler d’énergie
(2) Wikipedia. Liste des pays par production de charbon
(3) KOMPAS.TV, 2025. Déforestation de Kaltim Capai 4 Juta Hektare, JATAM Soroti Dampak Lingkungan
(4) Mongabay, 2025. Indonesian civil society urges probe after payout for mine recovery that never happened
(5) WRM, 2019. Inde : l’exploitation minière, la déforestation et l’argent de la conservation
(6) WRM, 2022. « Le commerce de l’énergie ou notre vie » : La lutte contre les barrages sur le cours principal du Mékong
(7) Nugal Ecologica Indonesia et WRM, 2026. Le barrage hydroélectrique de Mentarang-Kalimantan en Indonésie : De l'électricité pour qui ?
(8) WRM, 2023. Le parc industriel KIPI révèle le vrai visage sale et destructeur de la transition « verte » de l'Indonésie.
(9) Mighty Earth, 2024. The impact of the Bauxite boom on people and planet
(10) Les barrages hydroélectriques de Mentarang et de Kayak fourniront également de l'énergie à la nouvelle capitale indonésienne, IKN, située dans le Kalimantan oriental et qualifiée de ville « intelligente, verte et forestière ». Voir : WRM, 2023. Nouvelles capitales, déforestation et apartheid social : parallèles entre le Brésil et l’Indonésie.
(11) WRM, 2023. Indonésie : Protests against mining for electric vehicles
(12) IWGIA, 2025. Nickel for Electric Vehicles threatens key forests and the last nomadic tribes in Indonesia
(13) Mighty Earth, 2024. From forests to electric vehicles
(14) Alyansa Tigil Mina, 2026. UnderMiningRights: mining-induced human rights violations and environmental destruction
(15) Amnesty International, 2025. Philippines: What do we get in return? How the Philippines nickel boom harms human rights
(16) Ibid
(17) CRI, 2025. “Broken Promises” Philippines Nickel Mining Causes Rights Abuses and Increases Climate Vulnerability
(18) Eco-business, 2025. Southeast Asia’s potential role in rare earth elements diversification
(19) Mongabay, 2025. Satellite data show burst of deforestation in Myanmar rare earth mining hotspots
(20) FWI, 2024. Report: Wood Energy Boom Threatens Southeast Asian Forests and Communities
(21) Mongabay, 2024. Indonesian forests put at risk by South Korean and Japanese biomass subsidies
(22) Mongabay, 2026. Indonesia’s deforestation surges 66% in 2025, reversing years of decline
(23) WRM, 2020. Indonésie : REDD +, le financement européen en faveur du développement et « l'économie bas-carbone »
(24) Mongabay, 2026. Indigenous communities oppose Papua forest rezoning for palm oil
(25) WRM. Indonésie : Stop au projet stratégique national de Merauke !
(26) Greenpeace, 2025. Sweet Promises, Bitter Reality: Inside the Merauke Sugarcane Project
(27) Total Energies. The Papua LNG project
(28) Global Witness, 2021.The true price of palm oil
(29) Mongabay, 2026. Indonesia’s deforestation surges 66% in 2025, reversing years of decline
(30) WRM, 2024. Comment le programme REDD juridictionnel en Indonésie menace les forêts et profite aux ONG : le cas du Kalimantan oriental
(31) Mongabay, 2025. Tolak Proyek Karbon, Masyarakat Long Isun Surati Bank Dunia