Costa Rica

(Disponible seulement en espagnol) Compartimos este documental sobre la expansión de monocultivos de palma aceitera y piña en América Latina, realizado por Aldo Santiago, periodista mexicano independiente, y Claudia Ramos, integrante de la organización Otros Mundos A.C./Amigos de la Tierra México.
Le Costa Rica est mondialement reconnu à l’heure actuelle pour les efforts qu’il fait pour conserver les forêts. On attribue principalement ce « succès » au programme de Paiement de services environnementaux (PSE), antécédent du mécanisme REDD au Costa Rica.
Le concept de zone protégée, né au 19e siècle aux États-Unis pour désigner la conservation au moyen de l’établissement de « parcs nationaux », fit partie de la colonisation de « l’Ouest sauvage » et il a souvent servi depuis à s’approprier des territoires qui appartenaient aux autochtones pour les mettre sous le contrôle d’États, de centres de recherche ou d’entreprises.
En el año 2003 ya decíamos (revista Ambientico (número 123, diciembre 2003,www.una.ac.cr/ambi/Ambien-Tico/123/) que “(E)l denominar reforestación al establecimiento de un monocultivo de árboles le ha otorgado históricamente a este tipo de actividad todos los atributos positivos que la humanidad justamente le otorga a un bosque,
Del 24 al 28 de marzo de 2009 se llevó a cabo en Heredia, Costa Rica, la reunión internacional del Movimiento Mundial por los Bosques Tropicales (WRM) en torno a la temática “clima, bosques y plantaciones” y sus relaciones con las comunidades locales.
Le 17 décembre 2001, au moyen de la Résolution R-578-2001-MINAE et de façon tout à fait furtive, le ministère de l’Environnement et de l’Énergie du Costa Rica (MINAE) a accordé à Industrias Infinito S.A., filiale de la société transnationale canadienne Vanesa Ventures, la concession d’exploitation d’une mine à ciel ouvert pour extraire de l’or par la technique de la lixiviation au cyanure.