Honduras

En Mésoamérique, l’expansion de la monoculture du palmier à huile constitue une des principales causes de la déforestation. Des représentantes de communautés autochtones et paysannes se sont réunies pour tisser des liens de solidarité entre leurs résistances.
Le rapport State of Power 2018 du Transnational Institute met en exergue trois entretiens avec des militantes qui ont fait preuve d'un courage, d'une détermination et d'une créativité incroyables pour s'opposer au pouvoir des entreprises et à la violence étatique.
(Disponible seulement en espagnol) Compartimos este documental sobre la expansión de monocultivos de palma aceitera y piña en América Latina, realizado por Aldo Santiago, periodista mexicano independiente, y Claudia Ramos, integrante de la organización Otros Mundos A.C./Amigos de la Tierra México.
Depuis la ratification de la Convention 169 de l’OIT en 1995, les peuples autochtones du Honduras ont exigé la création un mécanisme de consultation pour l’obtention du consentement préalable, libre et éclairé (CPLÉ), étant donnée l’avalanche de plans, de programmes et de projets de « développement » qui menacent la survie de nos peuples aux cultures distinctes.
La vague actuelle d’assassinats dirigés directement contre des militantes écologistes et féministes oblige à mener une réflexion dans une perspective de genre. Des femmes dirigent une multitude de projets communautaires basés sur le modèle coopératif d’autogestion : des femmes conscientes qui cherchent à se libérer de l’exploitation capitaliste, matérielle, culturelle ou patriarcale.
Le Conseil civique d’organisations populaires et indigènes du Honduras (COPINH) exige, depuis 2013, que les banques FMO (Pays-Bas), Finn Fund (Finlande) et BCIE (Banque centraméricaine d’intégration économique) se retirent du projet Agua Zarca sur le fleuve sacré Gualcarque, à cause de leur implication dans les dépossessions et les morts dans la communauté de Río Blanco. À ce jour, aucune des trois banques n’a effectué sa sortie du projet, bien que la FMO et la Finn Fund l’aient annoncée dès le mois de mai 2016.
Plus de 120 personnes ont été tuées au Honduras depuis 2009 pour s’être opposées aux entreprises qui accaparent des terres et détruisent les forêts. C’est ce que montre un rapport publié en 2017 par Global Witness. Le rapport rend hommage au défenseur des droits de l’homme Berta Cáceres, assassinée le 2 mars 2016 par des hommes armés qui sont entrés chez elle au milieu de la nuit pour la tuer.
Disponible uniquement en espagnol.  Convocatoria del COPINH (Consejo Cívico de Organizaciones Populares e Indígenas de Honduras):