Pérou

La soi-disant coopération au développement cache et légitime un programme de spoliation et d’expansion capitaliste. Comment cette injustement dénommée coopération coopte dans les faits le programme politique des mouvements en canalisant et favorisant des discussions, des pratiques et des intérêts étrangers imposés de l’extérieur.
Disponible uniquement en anglais et espagnol.
Depuis 1979, plus de 100 déversements d’hydrocarbures se sont produits le long de l’oléoduc nord-péruvien, une méga construction qui s’étire sur une immense longueur de 1 106 km depuis l’Amazonie jusqu’à la côte péruvienne, exploitée et détenue par la société d’État Petroperu.
Le gouvernement affirme que l’agriculture à petite échelle cause la déforestation. Mais cette position ignore les politiquesqui encouragent les changements dans l’utilisation de la terre et les marchés destructifs ainsi que l’exclusion des peuples autochtones avec la création des réserves.
On ne peut concevoir l’extraction sans inclure un vaste réseau d’infrastructures complémentaires et, par conséquent, sans une déforestation et destruction encore plus importante.
Ce projet vise à mettre l’Amazonie au service du capital, en déplaçant les peuples qui cohabitent avec leurs forêts et leurs rivières.
L’étude « Amazonía en la encrucijada » (« L’Amazonie à la croisée des chemins ») du réseau Red Amazónica de Información Socioambiental Georreferenciada (RAISG) présente une vue d’ensemble de la pression exercée par les voies de communication au Brésil, en Bolivie, en Colombie, en Équateur, au Pérou et au Venezuela.
Ce court documentaire d’Oxfam Pérou montre les graves problèmes environnementaux et sociaux qu’entraîne l’expansion des plantations de monocultures dans l’Amazonie péruvienne. Des milliers d’hectares ont été déboisés, principalement pour la culture du palmier à huile, ce qui a détruit des forêts et des ruisseaux en plus de toucher plusieurs communautés autochtones. Grâce à une apparente collusion entre des agences gouvernementales et les entreprises impliquées, l’expansion du palmier est devenue une menace latente en Amazonie.
Une équipe de journalistes de cinq pays d’Amérique latine a enquêté sur la manière dont des groupes de trafiquants de bois parviennent à voler et à transformer du bois d’Amazonie. Un article du portail de presse Mongabay montre comment des bois illégaux provenant du Pérou, de la Bolivie, du Brésil, de l’Équateur et de la Colombie sont intégrés au marché international grâce à des documents officiels falsifiés qui ne sont presque jamais vérifiés.
Des communautés touchées par les plantations de palmier à huile en monoculture ont organisé un forum dans la ville de Yurimaguas pour dénoncer et faire connaître leurs effets environnementaux et sociaux.
Les politiques relatives aux changements climatiques considèrent que les connaissances et les pratiques ancestrales d’utilisation, de gestion et de sécurité du feu dans les forêts causent les incendies forestiers.
Les incendies en Amazonie deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Mais qui au juste brûle les forêts ?