La péninsule de Leizhou est située à l’extrémité sud de la Chine sud-orientale, en face de l’île de Hainan. Elle compte 1 500 km de côtes et 12 500 km2 de terres au climat subtropical, avec des baies et des estuaires nombreux où l’on trouve de larges bandes de mangroves diverses et de vasières associées. Vingt-quatre espèces de palétuviers y ont été identifiées, dans une superficie totale de 3 300 ha de mangroves éparses le long de plusieurs bandes côtières isolées.
Articles de bulletin
Aux entrées de la Réserve de Tigres de Pench, qui est à cheval sur les États de Maharashtra et Madhya Pradesh, il y a des panneaux qui annoncent : « bienvenue au pays de Mowgli ». Dans le livre pour enfants « Le livre de la jungle » que Rudyard Kipling écrivit au dix-neuvième siècle, Mowgli est un garçon qui grandit en parlant avec tous les autres habitants de la jungle, dont une mangouste et un éléphant. Il est indéniable que Mowgli et les siens vivaient dans la forêt dense en symbiose avec les animaux.
Le barrage Nam Leuk a causé des problèmes graves à la population locale, d’après un rapport récent du chercheur laotien Phetsavanh Sayboualavan. Ce rapport, fondé sur la visite de sept villages affectés par le barrage effectuée en mai 2003, décrit l’augmentation des troubles de santé, la pénurie de nourriture, les inondations, les pêcheries détruites, le bétail mort, l’abattage illégal et la corruption qui ont découlé du projet.
Le mot ‘écotourisme’ est peut-être le plus galvaudé qui soit. Autant l’industrie du tourisme que les projets gouvernementaux de ‘développement’ en usent et en abusent. Or, la plupart du temps il ne désigne que le simple tourisme, cette ‘industrie sans fumée’ vers laquelle se sont tournés tant de pays du Sud, dans l’espoir d’attirer des investissements et des devises étrangères leur permettant de faire face au fardeau de la dette et à des règles de marché de plus en plus mauvaises.
Environ 3 000 personnes ont parcouru deux cents kilomètres pour arriver à Tegucigalpa, dans le but de réclamer au gouvernement du président Ricardo Maduro la protection des ressources naturelles du pays. Elles venaient de quatre villes de l’intérieur du Honduras et ont mis sept jours, du 22 au 30 juin, pour arriver à la capitale.
Pendant longtemps, les mangroves ont été considérées, et parfois même officiellement désignées, comme des zones inutiles où il n’y avait que des moustiques et des marais malodorants. Heureusement, cette perception des forêts de marée est en train de changer, sous l’influence d’études scientifiques récentes et de campagnes de sensibilisation du public. À présent, on voit que les mangroves ont des caractéristiques uniques, et qu’elles abritent une grande diversité biologique d’une importance énorme pour la santé des pêcheries naturelles et de l’écologie marine.
Il semble important de savoir pourquoi la foresterie est depuis quelques années au centre des principaux débats et à l’ordre du jour du gouvernement. Le présent article essaie de répondre à cette question et de montrer certains éléments politiques qui nous permettent d’affirmer que les questions forestières et les services environnementaux associés ne sont qu’une affaire de plus, non seulement au plan national mais à l’échelon mondial.
La certification de crevettes ‘organiques’ en Équateur est une initiative de Naturland, entreprise de certification allemande qui, depuis 1996, certifie des entreprises crevettières du pays pour que les exportateurs puissent accéder aux marchés avec des prix et des standards de qualité meilleurs, grâce à un label vert. Les principaux marchés de la crevette ‘organique’ sont l’Allemagne, la Suisse, la France et le Royaume-Uni.
Chers amis,
Je suis Floresmilo Villalta, président de l’Asociación Avícola Ecuador Libre, et je souhaite remercier par la présente toutes les organisations et toutes les personnes qui m’ont offert leur appui spirituel et moral et m’ont ainsi encouragé à poursuivre notre lutte. J’ai appris que vous prenez cette lutte à coeur, et j’en ai été très fier.
La localité d’Agüide est située sur la bande côtière qui va de Punta Zamuro à Punta Uvero, paroisse La Pastora de la municipalité d’Acosta, dans le Nord-Est de l’Ëtat de Falcón.
« Le marché des émissions de carbone, un véhicule pour le développement. Vaut-il la peine d’en parler ? Je pense que oui », a dit Sergio Jellinek, un « conseiller en communication » de la Banque mondiale, devant une salle pleine de journalistes assistant à Carbon Expo, le salon du carbone qui a eu lieu à Cologne la semaine dernière.
En juin, la Banque mondiale a participé à l’organisation de la Carbon Expo à Cologne, en Allemagne. Ce salon du commerce mettait en vitrine des projets en quête d’acheteurs commerciaux et gouvernementaux des pays industrialisés pour les crédits sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre qu’ils sont supposés générer.